Pythéas
Collège
Marseille
 

Princes de l’océanographie...

mercredi 10 mars 2010, par Rachel Garcia

Tous les élèves de la classe de 5ième B vous proposent le résumé et leurs impressions suite à la sortie au musée océanographique de Monaco...

De bon matin, à six heures exactement, alors qu’il faisait encore nuit, nous nous sommes tous regroupés devant notre collège et nous avons pris un car qui nous a emmenés à Monaco.

Quand nous avons découvert ce si beau paysage nous étions époustouflés. Nous avions tous déjà vu de nombreuses images de cette ville et s’y retrouver à l’intérieur était magique !

Une fois sur place, Mme Revest a acheté les tickets et nous sommes entrés dans le vaste édifice du musée océanographique. Là, dans une première pièce, nous avons rencontré Marie notre guide qui nous a expliqué que durant cette matinée nous allions découvrir l’Océanographie...

A cet endroit précis, la première chose que nous avons découverte était la statue d’Albert 1er, homme courageux du temps où il était vivant et homme grâce à qui ce musée existe.
« Marie nous a dit qu’ il s’habillait toujours en marin » se souvient Medhi.
Après cette introduction la visite a vraiment pu commencer...et pour cela, Marie nous a emmenés à l’intérieur de la première salle appelée « salle Albert 1er » .
Elle nous a montré tous les bateaux que le prince avait eu et qu’il avait nommés : hirondelle 1, hirondelle 2, princesse Alice 1, princesse Alice 2 .
Ils étaient là sous forme de maquette.
Les maquettes étaient construites avec beaucoup de précisions .
Mais, dans cette salle, le plus impressionnant c’était la reproduction du cachalot. En hauteur, au-dessus de nos têtes trônait une maquette énorme représentant un cachalot sur laquelle, il y avait des marques de morsures. Celles-ci représentent les risques encourus par le cachalot lorsqu’il combat contre le calmar. En effet, notre guide nous expliquait que contrairement à ce que l’on croit, le calmar se défend bien contre le cachalot. Par exemple, si ce dernier veut monter à la surface, son adversaire à tentacules lui bouche le trou qui lui sert à respirer, et au même moment, comme si cela ne suffisait pas, le calmar peut mordre le cachalot !
C’était impressionnant !
Enfin au fond de la salle il y avait une reconstitution de laboratoire de scientifiques. Des hommes en cire travaillaient et des animaux marins étaient conservés dans des bocaux avec de l’alcool. C’était bizarre de les voir ainsi. Sur les bureaux et étagères se trouvaient des objets anciens.

Après avoir découvert le monde marin du prince Albert 1ier, nous nous sommes rendus dans une autre salle, la salle de la baleine.
En y entrant nous avons de suite été surpris par une baleine géante artificielle. Sur le sol étaient déposés des fanons, Marie la guide du musée de Monaco nous a dit que la baleine se nourrissait grâce à des fanons.
Les fanons sont des lames de corne fixés sur la mâchoire de la baleine .Un fanon mesure deux mètres environ. Ils servent à filtrer le krill dont se nourrissent les baleines.
C’est alors que Marie nous a fait passer un pot contenant du krill :
« « berck,ça me donne envie de vomir » voilà ce que je murmurais après avoir tenu ce pot !! » s’exclame Sarah dans son résumé de la journée.
Ensuite nous sommes partis voir les squelettes des dauphins mais pas ceux des requins car eux n’ont pas un squelette en os mais en cartilage.
Le cartilage se décompose à la mort du requin alors pour ne pas que cela arrive on conserve les requins en entier dans des bocaux remplis d’alcool. Donc on ne peut pas voir de « squelette » de requin.
Puis on a vu des corps de raie également conservés dans de l’alcool, des coquillages, des étoiles de mer aux formes multiples et des oursins énormes.
Pour finir, il y avait une sirène qui ressemblait plutôt à un monstre. Elle a été offerte au Musée par des chinois. La sirène était en réalité un assemblage de morceaux d’animaux. D’aprés Sarah et d’autres élèves « C’était un peu effrayant car ça ressemblait à la colonne vertébrale d’un humain. »
C’était la fin de la visite de la salle 2 mais Rihem se rappelle d’un élément que d’autres n’ont pas raconté.

« En effet, au cours de notre visite de la salle 2, nous sommes aussi passés devant des combinaisons de plongée.
Ces combinaisons étaient vieilles car en fait elles constituaient l’un des premiers moyens qu’on avait trouvé pour se rendre sous l’eau. Elles avaient des points communs, car elles étaient fabriquées en cuir et elles avaient toutes deux des tuyaux pour respirer.
Cela fonctionnait avec des marins à bord d’une barque. Ils tenaient le tuyau qui était assez long à la surface, les plongeurs eux, se contentaient de prouver aux habitants de Monaco qu’il y avait bien des êtres vivants dans les profondeurs marines.
Ils avaient aussi des scaphandres, qui étaient très lourds, car sous l’eau on flotte et donc la solution était de mettre des objets assez lourds pour qu’ils puissent aller sous l’eau. Cette fois-ci les deux combinaisons n’étaient pas du tout confortables, car la combinaison était trop large et l’eau entrait beaucoup plus facilement ! »

Enfin, avant de partir pour manger nous sommes revenus au centre du musée où siégeait une carcasse de « bête » bien bizarre. En passant devant nous nous étions demandé de quoi il s’agissait et ce n’est qu’à la fin de la matinée que Marie nous a expliqué ce que c’était...
Nous avons en fait découvert un ichtyosaure de 150 millions d’années qui s’appelait Anna.
Elle avait des parties de son corps qui ressemblaient à différents êtres vivants :
elle avait la tête d’un crocodile, le corps d’un dauphin, les pattes d’un crocodile et la queue d’un requin.
Lorsque nous l’avons observée nous avons remarqué que dans ses yeux il y avait un os, la guide nous a alors expliqué que c’était pour résister à la pression de l’eau.
Nous avions aussi remarqué que au niveau de son ventre il y avait assez de place pour des poumons, alors nous avons supposé que l’appareil respiratoire d’ Anna était des poumons et non pas des branchies...Mais on ne peut pas vérifier cette hypothèse car cet animal n’existe plus aujourd’hui, et ce depuis l’époque des dinosaures. « D’ailleurs, cela paraissait extraordinaire de se trouver devant son squelette. » conclut Sophie.

Après la visite de le première partie du Musée nous sommes allés au palais du prince, mais malheureusement nous n’avons pas vu le prince Albert 2. En revanche nous avons vu ses gardes , et aussi le drapeau qui volait en haut du palais. On a appris que s’il y avait le drapeau en haut, cela voulait dire que le prince était dans la ville, et s’il n’y était pas cela voulait dire que le prince n’était pas dans le pays .
Les gardes du palais étaient bizarres, ils portaient un chapeau sur la tête et un costume bleu avec une arme. Ils faisaient des pas en rythme. Ils regardaient toujours tout droit, la tête haute, et ne parlaient avec personne.
Tout le monde les prenait en photo. Après leur légendaire relève, nous sommes allés manger. Mais pendant notre repas, plein de mouettes sont venues autour de nous. Anastasya raconte : « Soumaya, Sarah et moi nous étions à coté de la poubelle, une mouette est venue s’y poser et moi j’avais très peur, mais madame Garcia ne faisait que lui courir derrière pour la faire partir et elle disait « Bon sang, ces enfants ont peur de tout ! Allez courage, ne soyez pas craintifs comme ça ! » Ça nous a fait rigolé, encore plus quand une autre mouette est venue voler la pomme de Madame Garcia ! On rigolait mais on avait peur ! »

Après le repas nous sommes retournés au musée où nous attendait la deuxième partie de notre visite : l’aquarium puis la mission scientifique au pôle nord.

Quand nous sommes allés dans l’aquarium, nous avons rencontré une dame du musée qui nous a expliqué ce qu’on allait faire. Ce n’était plus Marie mais une autre guide tout aussi gentille. Elle nous a proposé de jouer au « jeu de piste ». Le but de ce jeu était de déambuler dans l’aquarium pour retrouver un poisson ou un mollusque dans le coté méditerranée ou le coté tropical grâce à des indices et à des images qu’elle nous donnait. Nous avons fait des groupes. Ainsi, nous avons découvert plusieurs animaux marins. « Je me souviens de l’un deux plus particulièrement, écrit Leila, un poisson du nom de « Caméléon Marin » ou de « turbot commun ». Ce poisson prend la couleur de son environnement du côté droit !
Le côté méditerranée m’a beaucoup plu car il y avait un aquarium en forme de tube dans lequel beaucoup de poissons tournaient autour. C’était très beau à voir. »
Après nous nous sommes tous réunis devant le lagon aux requins. Nous avons appris des choses sur les requins car nous avons posé beaucoup de questions. La dame nous a même montré un requin guitare !

Enfin,nous sommes partis dans le musée faire un autre jeu.
Pour le faire, la dame nous a amenés au « pôle nord ». Elle a fait quatre groupes de six élèves : les dauphins, les poulpes, les crabes et les baleines. « Moi j’étais dans le groupe des dauphins »écrit Yakup.
La dame nous posait des questions de rapidité et de concertation et ceux qui donnaient une bonne réponse posait une partie d’un igloo sur le sol. Les but était de reconstituer l’igloo. Les questions étaient du type : Ou se situent l’arctique et l’antarctique ? Parmi ces quatre moyens de transport, quel est celui qui pollue le plus ? Le groupe ayant posé le plus de parties de l’igloo c’était les dauphins. Ce sont eux qui ont gagné.

Et puis, il était l’heure de rentrer.
Nous nous sommes rendus à la boutique de souvenirs où il y avait de très belles choses. Ensuite nous sommes repartis en car et nous avons regagné nos maisons.

« Cette sortie était très très bien car en plus de changer de paysage nous avons découvert une monarchie. » explique Amina.Quant à Rihem, elle finit son résumé ainsi « J ai adoré cette sortie à Monaco même si je n ai pas beaucoup parler mais cela restera encore une sortie inoubliable !C était fabuleux et dans un sens extra-ordinaire ! Tous ces êtres qu’on a découverts ainsi que cette ville resterons gravés dans ma mémoire. De plus, nous avons rigolé notamment lorsque Mme Garcia courait après la mouette et disait : « Non mais ces enfants ne savent pas courir après un oiseau pour qu il s échappe, bon sang !!! » Ou encore dans la boutique du musée océanographique quand j étais en train de taper à la calculatrice en disant :
<<- Ouh là là !!! est drôlement cher. Ce n’ est pas pour rien q’ un prince vit ici.
- Mais Rihem, dit Mme Garcia, regarde, Amina a trouvé des objets de papeterie à 0,90 euros ».
Me voilà heureuse d’avoir acheté des objets à 90 centimes dans la ville de Monaco ! »

Le résumé de chaque salle ou activité a été ecrit par des élèves différents. Toute la classe a travaillé sur cette rédaction mais seuls certains articles ont été retenus. Donc les rédacteurs de cette journée à Monaco sont :Abdou NAzra, Yacup Akdag, Rihem Amri, Leila Ayad, Bejaoui Soumaya, Benabderrahmane Medhi, Benchouk Sarah, Boina-Maka Amina, Boussalmi Sohpie, Kanarya Mikayil, Poliakova Anastasia, Pracchia Antony et Topak Séda.

Portfolio

  • IMGP8897
  • a notre arrivée
  • Notre entrée dans le musée
  • le cachalot
  • anna l'ichtyosaure
  • le krill
  • la salle de la baleine
  • les raies
  • IMGP9057
  • le poisson clown
  • le poisson scorpion
 
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