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Entre mer et Rhone...

dimanche 4 décembre 2011, par Rachel Garcia

Avec la participation du conseil général et plus particulièrement de la MIDEV, la troisième C s’est rendue en Camargue durant une journée pour une randonnée de 12 kilomètres entre mer et Rhone...
Ils racontent...

« En cette année palpitante,nous avons goutté à notre première sortie de l’année. Nous sommes allés en Camargue avec une nouvelle artillerie qui est composée de plusieurs expérimentés de la classe environnement et de nouveaux qui faisaient leur première sortie depuis la sixième. Cette sortie à été comme qui dirait inoubliable. Elle eut lieu le mardi 18 novembre 2011. » Boutsy

« Nous partîmes vers 8h30 et après une heure de route, nous arrivâmes sur le lieu de notre journée, mais avant nous vîmes le paysage de Fos où le mélange environnemental était au rendez-vous : d’un côté les usines chimiques et de l’autre un autre monde avec des éoliennes qui contribuent à rendre l’avenir du monde sens pétrole, sans pollution. »Mohamed

« Après une petite heure de car donc, nous voici devant le fleuve du Rhône que nous devions traverser par car à l’aide d’un bateau consistant à transporter des véhicules jusqu’à l’autre extrémité de la rive... ce moyen de transport a un nom bien particulier, qui se nomme : le bac. A l’instant même, où l’on nous a annoncé cela, j’ai cru que nos jours allaient s’achever à cause d’une noyade dans un car...!!!! Mais, heureusement que madame Garcia, m’a expliqué qu’il y avait une sorte de pont pivotant permettant l’accès des véhicules. Ma frayeur soulagée, je contemplais à travers les vitres l’eau et entrevoyais une horizon sans fin, un bout du monde qui nous « encerclait à bord ». Je regrettais que cela ne dure pas longtemps car cette « courte croisière » à bord du car était très plaisante... » Rihem

« Après ce trajet en car on allait entamer la plus grande balade que personne n’avait faite auparavant. » Mamadou
« Nous avons tout de suite pu distinguer le vaste territoire de Camargue. C’est un parc naturel très plat, donc, malgré ma petite taille, je pouvais voir au loin ! »Anthony.

« Nous commencions à marcher.. Tout de suite on aperçut des flamants roses ! Je me doutais qu’on en verrait ici ; il y a deux ans, en classe de 5ième environnement je travaillais sur les flamants roses.. J’avais fait des recherches qui m’ont permis d’apprendre que les flamants roses vivaientt là-bas.. en Camargue. Ils se nourrissent de mollusques ( crevettes principalement) c’est pour cela que les flamants sont roses...
Lorsqu’on marchait on voyait de l’eau à droite et à gauche de notre chemin.. En fait on marchait au milieu . Le guide nous a fait savoir que l’eau que l’on voyait venait du Rhône, notamment, de la Durance (qu’on a vue à Guillestre plus précisément, là où nous étions en 5ième aussi avec la classe environnement... ) et de la mer Méditerranée, »Anastasia

« En effet, la Camargue, toute plate, ne se compose que d’étendue d’eau. Son eau est un mélange d’eau douce ( celle du fleuve ; le Rhône) et d’eau salée ( celle de la mer Méditerranée ), ce mélange d’eau s’appelle : l’eau saumâtre. De fait, la Camargue regorge d’une diversité impressionnante et toute particulière : oiseaux migrateurs ( flamands roses,... ), flore terrestre et marine ; plantes halophile... ( plantes qui aiment le sel), un patrimoine paysager ( ses espaces humides, la mer, le delta du Rhône, le sable, ses lagunes, petites étendues d’eau... ) et culturel : les taureaux ( permettant de faire la Corrida ), les chevaux blancs... » Rihem

Nous marchions toujours sur ce chemin entre deux eaux quand « Soudain, on vit un étang. Nombre d’entre nous se sont posé la question : « allons nous devoir traverser cet étang ? » et c’est là que MmeGarcia nous a répondu « oui ! » et à cet instant je me suis demandé pourquoi je n’avais pas acheté les bottes que Mme garcia avait suggéré d’acheter. Une fois mes chaussettes levées le survett’ remonté mes camarades et moi, prenant notre courage à deux mains, traversâmes l’étang. » Manille

« J’ai vraiment bien aimé la traversée car cela m’a donné des frissons. L’eau était froide mais moi comme un guerrier j’ai su traverser pieds nus. » Boutsy
Et puis « c’était un moment amusant car on partageait cela avec nos camarades et nos professeurs » Nibelle

Cette traversée nous a menés au bord de mer. C’est la qu’on vit la mer et le sable c’était immense ! « Nous arrivions donc à la mer.. et là, en scrutant l’horizon, j’avais l’impression d’être unique.. »Anastasia
« C’était magnifique, on avait l’impression que la mer et le ciel se rejoignaient pour ne faire qu’un » Anthony.

« Sur la plage on a rencontré un pécheur qui pêche des genres de moules mais en miniature. Le métier qu’il fait me plaît beaucoup. J’aimerais entendre le bruit de la mer, sentir l’eau sur mon corps toute la journée comme c’est son cas. Après avoir regardé le pécheur pécher nous avons continué notre route. Sur la route on a découvert des coquillages splendides » Boutsy « nous en avons ramassé des tonnes, de toutes les couleurs, c’était magnifique, je ne savais pas qu’il y avait des coquillages violets ! » Nazra

On marchait, marchait..
On s’arrêta pour manger au cœur d’une plage immense, où nous étions seuls, et où se trouvaient quelques troncs d’arbres arrivés par la mer, blanchis par le sel...Ce paysage, sous ce ciel gris « nous faisait penser à The Road...
Après s’être enfin rassasiés, nous nous sommes retrouvés face à un nouveau paysage où le sable était tellement humide que nos pieds s’enfonçaient dedans. Et petit à petit, on s’enfonçait de plus en plus jusqu’à qu’il y ait de l’eau ». Leila.« On s’arrêta, on vit un norme étang mais quand je dis énorme c’est énooooooorme ! » Manille
« Nous avons bien du marcher au moins plusieurs kilomètres. Tellement que ceux qui marchaient dans l’eau pieds nus ne sentaient plus leurs pieds alors que nous, les filles qui avions des bottes, on avait de l’eau qui rentrait dans nos bottes. C’était atroce, en plus l’eau était glacée.

Nous avons retrouvé la terre au bout d’un bon quart d’heure. Ça faisait du bien ! Nous avons marché jusqu’à arriver au phare. Le guide nous a raconté qu’autrefois, l’eau arrivait jusqu’au phare. » « Ca m’a choqué de voir que l’eau avait tant reculé » Anthony. « De nos jours, ce phare sert d’accueil aux visiteurs du parc naturel. C’est sur ces derniers mots que nous avons repris la route pour Marseille. » Leila

« Nous sommes retournés au car, j’étais épuisée, je ne sentais plus mes pieds ! Mais bon je me suis quand même très bien amusée ! Un grand merci à mesdames Garcia, Grauer, Pascual... » Anastasia.

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