Pythéas
Collège
Marseille
 

Le risque incendie dans une centrale nucléaire : action, réaction !

dimanche 29 avril 2012, par Celine Hubert

Depuis le début de l’année, nous nous demandons quels sont les risques qui existent sur la Terre et comment les êtres humains peuvent y faire face. Mais parfois, les Hommes peuvent aussi être un facteur d’origine des risques !
Nous avions déjà travaillé sur le risque d’incendie dans la région PACA au début de l’année. Mais grâce à l’intervention d’un chercheur, M. Pretrel, nous avons pu retravailler sur ce risque, mais cette fois dans le cadre du risque nucléaire.

Jeudi 12 avril, la classe de 4eC a été chaleureusement accueillie au centre de Cadarache par M. Pretrel ingénieur de recherche et par Amine étudiant en post-doc (diplôme de un à deux ans après une thèse de doctorat). Ils nous ont montré les lieux où ils travaillent et nous avons même eu la chance d’assister à des expériences de feu !

M. Pretrel travaille au centre de Cadarache, dans un institut de recherche qui s’appelle l’IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire).

L’IRSN définit, mène ou confie à d’autres organismes de recherche des programmes de recherce destinés à maintenir et développer les compétences nécessaires à l’expértise dans ses domaines d’activité.

De plus, l’IRSN contribue à la formation et à l’enseignement dans les domaines de radioprotection, ainsi que de la sûreté et de la sécurité nucléaire.

L’IRSN contribue à la veille permanente en matière de radioprotection, notamment en concourant à la surveillance radiologique de l’environnement. L’IRSN assure par ailleurs la gestion de l’inventaire des sources radioactives.

L’IRSN participe à l’information du public su les risques nucléaires et radiologiques par le biais de publications, d’internet, d’expositions, de colloques...

En plus des expériences, nous avons pu discuter avec M. Pretrel et Amine. Ils nous ont parlé de leurs métiers, de leurs centres d’intérêt, de leurs perspectives d’avenir... Tout cela fut aussi intéressant dans le cadre de notre orientation future !

Voici des comptes-rendus d’élèves. Ils ont repris leurs notes mais leurs travaux reflètent aussi le ressenti de chacun, c’est pourquoi il y’a parfois des différences d’interprétations par rapport aux réponses de nos intervenants...

Etre ingénieur de recherche à Cadarache, par Ahmed BABOUCHE

Le métier d’ingénieur de recherche consiste à préparer des expériences autour du feu et de les analyser. Ce métier le passionne car il apprend de nouvelles choses, découvre et apprend tous les jours.
Dans son métier, il utilise surtout des ordinateurs, des pompes, des ventilateurs, des brûleurs et des appareils de mesure. Les matières premières utilisées sont le combustible et l’oxygène.

Son supérieur hiérarchique est le chef de laboratoire.
Son travail d’ingénieur ne nuit pas à la santé. Ses journées se ressemblent mais il les trouve passionnantes car il apprend beaucoup et parce qu’il travaille en équipe, et non seul.

Les qualités requises pour ce travail sont surtout d’avoir de très bonnes connaissnces scientifiques et d’être manuel. Les qualités physiques ne sont pas forcément nécessaires sauf pour les techniciens. Ce métier est conciliable avec une vie de famille.

Les diplômes qui préparent à ce métier sont le bac général S, une école d’ingénieur pendant 5 ans. Il faut toujours faire le plus d’études possible si on est motivé et que l’on peut. Il est nécessaire de pratiquer une langue étrangère.

Le métier de d’ingénieur de recherche à Cadarache,
par Azzedine Hadou El Hadj

Tout d’abord, le travail de la personne qui nous a guidés consiste à préparer, analyser et réaliser des expériences sur le risque d’incendie dans une centrale nucléaire. Son métier le passionne car il apprend tout le temps des éléments nouveaux. Il utilise des ordinateurs, des pompes, des brûleurs. Il utilise aussi des combustible et de l’oxygène.

Ensuite, dans son unité de recherche, ils sont 15 : 5 ingénieurs et 10 techniciens. Il y’a aussi un chef de laboratoire qui est le supérieur de Monsieur Pretrel. Notre « guide » est sédentaire c’est-à-dire qu’il sort peu de Cadarache. Son travail ne nuit pas à sa santé. Ses journées se ressemblent beaucoup mais cela lui plaît.

Puis, pour pouvoir faire ce métier, il faut de bonnes connaissances dans les matières scientifique et être manuel. Il n’y a pas de qualités physiques précises requises pour faire ce métier, sauf pour les techniciens. Ce travail ne nuit pas à sa vie de famille.

Ainsi, ce métier lui offre une rémunération satisfaisante par rapport à son niveau d’études. Mais pour trouver du travail dans le milieu de la recherche, il faut avoir des diplômes d’un niveau élevé, type master et thèse de doctorat.
Justement, pour faire ce métier, il faut être diplômé d’une école d’ingénieur, après avoir obtenu un baccalauréat général de préférence scientifique. Il faut donc plutôt faire des études longues. En outre, le chercheur a bien précisé qu’il était très important de pratiquer une langue étrangère, de préférence l’anglais, afin d’échanger avec d’autres laboratoires de recherche et de publier ses travaux.

Qu’est-ce que le métier de chercheur à Cadarache ?
Par Abdelkarim Bouslha

Le métier de chercheur consiste à préparer et à réaliser des expériences. Ce métier est passionnant car il permet de faire des découvertes scientifiques. Les outils ou machines que l’on utilise dans ce métier sont des ordinateurs, des ventilateurs, des brûleurs, des appareils de mesure. Les matières premières sont le combustible et l’oxygène.

Il y’a un chef de laboratoire qui est responsable du chercheur. Le métier est plutôt sédentaire, le chercheur se déplace peu en dehors de Cadarache. Ce travail ne nuit pas à la santé et les journées se ressemblent. Dans ce métier, on travaille plutôt en équipe mais chacun doit faire ses propres tâches.

Les qualités requises pour ce travail sont d’avoir de bonnes connaissances en sciences et d’être manuel. Aucune qualité physique précise n’est requise et ce métier est conciliable avec une vie de famille.
La rémunération est plutôt satisfaisante mais il n’est pas facile de trouver du travail dans le milieu de la recherche. Ce qui est intéresse le chercheur, en terme de perspective d’avenir, est de pouvoir changer de sujet de recherche.

Les diplôme requis pour ce métier sont de faire une école d’ingénieur après un baccalauréat scientifique.
D’après le chercheur, on peut faire des études courtes ou longues, cela dépend de nous, de notre motivation et d’essayer d’aller le plus loin possible.
Remarque importante : il est nécessaire de pratiquer une langue étrangère dans ce métier !

Le métier d’ingénieur de recherche par, Rouiyati ASSANI
Le métier de chercheur consiste à préparer des manipulations et ensuite d’analyser les résultats. Le métier de chercher le passionne car il peut découvrir de nouvelles choses.
Les machines utilisées sont un ordinateur, des pompes, des ventilateurs, des brûleurs et des appareils de mesure.

Puis, il a un supérieur hiérarchique qui est le chef du laboratoire. Selon lui, ce travail peut être risqué car il y a des expériences dangereuses. Cependant, le site est très sécurisé. Les journées du chercheur se ressemblent mais il y a toujours le plaisir de faire des expériences et de travailler en équipe.

Pour les qualités requises, il faut avoir des connaissances scientifiques. Les qualités physiques sont nécessaires dans le sens où il faut être en bonne santé. Ce métier est conciliable avec une vie de famille.

Ensuite, il n’est pas facile de trouver du travail dans cette branche à condition d’avoir beaucoup de diplômes. Sa principale perspective d’évolution est de changer de sujet de recherche.

Enfin, les diplômes qui préparent à ce méter sont d’avoir un baccalauréat général scientifique, de faire une école d’ingénieur : il nous a conseillés de faire le plus d’études possible, selon notre niveau et notre motivation. Il a bien précisé qu’il était nécessaire de maîtriser une langue étrangère, l’anglais de préférence, afin de pouvoir communiquer avec d’autres chercheurs et de diffuser ses expériences.

Etre ingénieur de recherche à Cadarache, par Taslim DJEBAILI

Le métier d’ingénieur de recherche consiste à préparer, réaliser et analyse des expériences pour voir si le résultat est satisfaisant. Les chercheur nous a dit que sa profession le passionnait car il découvre tout le temps de nouvelles choses et il en apprend aussi. Du coup, il prend du plaisir à faire son travail. Il utilise beaucoup d’outils dont les ordinateurs, les pompes, les ventilateurs, des brûleurs, des appareils de mesure...

Evidemment, il un supérieur hiérarchique nommé chef de laboratoire, qui a la responsabilité du laboratoire, des cinq ingénieurs de recherche et de dix technicient.
Ce travail peut être dangereux mais l’équipe est formée pour assurer le maximum de sécurité. Dans une équipe de recherche, chacun a sa tâche : le chercheur coordonne mais chacun s’occupe de quelque chose pour préparer l’expérience.

Les qualités recquises pour ce métier sont d’avoir un très bon niveau dans les matières scientifiques et d’être manuel. Il faut aussi parler des langues étrangères !

Le chercheur a dit aussi qu’il était bien payé mais ce n’est pas si facile de trouver du travail dans ce domaine car le diplôme requis est un diplôme d’ingénieur ; il faut ensuite enchaîner sur une thèse de doctorat.

Les horaires de travail sont assez satisfaisantes : il commence à 8h et termine à 18h. Cette vie lui semble conciliable avec sa vie de famille ; d’ailleurs, il a trois enfants et il a le week end entier pour passer du temps avec eux.

Le métier d’ingénieur de recherche à Cadarache, par Roni KEKILI

Le métier de chercheur consiste à préparer et réaliser des expériences autour du phénomène d’incendie dans une centrale nucléaire. Son métier le passionne car il voit et découvre de nouvelles choses tous les jours. Les outils ou machines utilisés sont les ordinateurs, les pompes, les ventilateurs et les appareils de mesure.

Le chercheur a un supérieure hiérarchique : c’est le chef du laboratoire. Le chercheur ne sort pas son souvent de l’IRSN. Son travail ne nuit pas à sa santé selon lui car l’endroit est sécurisé au maximum. Les journées se ressemblent pour lui mais il ne s’ennuie jamais car il apprécie le travail en équipe.

Les qualités requises pour faire ce genre de métier sont d’avoir de bonnes connaissances scientifiques et manuelles. Les qualités physiques ne sont pas nécessaires pour ce métier mais pour les techniciens oui. Ce métier est conciliable avec une vie de famille.

Son salaire le satisfait. Trouver un emploi dans cette branche n’est pas si facile, à condition d’avoir des diplômes d’un niveau élevé. Sa perspective d’évolution est de changer de sujet de recherche.

Le chercheur a eu un diplôme d’ingénieur après son bac général scientifique. Dans ce genre de métier, il faut faire de longues études ! Enfin, les langues étrangères sont très importantes, en particulier l’anglais.

Etre étudiant en post doctorat à Cadarache, par Sevnur KORKMAZ

Tout d’abord, Amine est un train d’effecteur un poste-doc, c’est à dire qu’il poursuit ses études pendant deux ans après sa thèse de doctorat. Il apprend beaucoup de choses et c’est pour cela que son métier le passionne. Les machines utilisées sont des ordinateurs, des caméras, des lasers, un aspirateur... Les matières premières les plus utilisées sont de l’oxygène et du combustible pour créer l’incendie.

Puis, Amine a deux chefs. Son métier peut être risqué si il ne se protège pas. Il travaille en équipe.

Ensuite, les qualités requises pour ce travail sont la patience, la sociabilité et les qualités physiques sont nécessaires car pour faire ce métier il faut être en bonne santé. Ce métier lui semble conciliable avec une vie de famille.

Après, sa rémunération le satisfait beaucoup et selon il n’est pas difficile de trouver du travail dans sa branche. Son projet est de devenir ingénieur de recherche.

Enfin, les diplômes qui préparent pour ce métier sont de passer un bac général scientifique, de faire une école d’ingénieur, de passer une thèse, puis pourquoi pas, un post-doc. Il faut faire entre 8 et 10 ans après le bas et il est nécessaire de maîtriser l’anglais.

Etre étudiant en post doctorat à Cadarache, par Fouzi MEKKAOUI

Amine est un ingénieur « du feu ». Son métier le passionne du fait qu’il est toujours occupé et qu’il doit aussi gérer une équipe. Alors, il doit être sociale pour qu’il y ait une ambiance cordiale, propice au travail dans son groupe. Il s’investit à 100% dans son métier. Il utilise plusieurs types de machines comme un ordinateur, un aspirateur ainsi que des caméras, qu’il entretient et protège avec du papier aluminium.

Amine a plusieurs supérieurs hiérarchiques. Il travaille toujours au même endroit à l’IRSN. En ce qui concerne les conditions de travail, son métier est un peu risqué, cependant il est protégé par une combinaison mais pas seulement ! Il a en sa possession un bipeur qui signale qu’un accident vient de se produire. Si leu bipeur est positionné horizontalement pendant une courte durée, il émet un bip qui signale un danger afin que les secours interviennent le plus vite possible.

Amine trouve que ses journées ne se ressemblent pas car il fait des choses différentes

Le métier d’Amine recommande d’être persévérant, patient et sociale pour le bon fonctionnement de son équipe. Des qualités physiques sont aussi nécessaires notamment le fait d’être en bonne santé alors tous les moins, il passe une visite médicale et des examens. Amine considère que ce métier est conciliable avec une vie de famille.

Amine nous a dit que sa rémunération annuelle est de 35 000 euros. Par mois, cela fait environ 2916 euros. D’après Amine, si on est motivé et que l’on a des diplômes, il n’est pas trop difficile de trouver un métier dans sa branche. Il espère devenir ingénieur de recherche.
Enfin, les diplômes qui préparent à ce métier sont d’obtenir un bac général scientifique, de faire une école d’ingénieur, puis d’obtenir une thèse et un post-doc. Les études sont donc longues (10 ans) et maîtriser l’anglais est nécessaire.

Le point de vue de Riyad sur la sortie à Cadarache :

Ce fut un après-midi incroyable que nous avons passé , très enrichissant et instructif avec Madame Revest et Monsieur Pirrera .

Nous avons été reçus par différentes personnes dont un ingénieurs travaillant sur le feu et Amine qui est chargé, entre autres, de s’occuper de la sécurité des lieux . Ils nous ont montré la machine appelée Diva que diffuse l’air dans les salles et qui sert à étudier le risque d’incendie dans une centrale nucléaire . Ces salles servent à faire des expériences sur le développement d’un feu dans des situations bien précises. Ces expériences sont filmées pour mieux observer le feu et son ampleur .

Puis ils ont eu la gentillesse de répondre a nos questions sur leurs métiers et de leurs modes de fonctionnement .
Chaque machine était manipulée avec beaucoup avec soin et de précision. Nous avons pu assister a une démonstration sur le développement d’un feu dans une salle avec un étudiant chargé d’observer le feu et de l’étudier . Puis nous avons pu voir la salle des machine avec 4 énorme turbines .
Ainsi, ce fut un après-midi mémorable que je n’oublierais pas de sitôt.

Portfolio

  • Plan Cadarache 001
 
Collège Pythéas – 15 rue des Gardians - 13014 Marseille – Responsable de publication : M. Thierry Bonicel
Dernière mise à jour : vendredi 2 octobre 2020 – Tous droits réservés © 2008-2020, Académie d'Aix-Marseille