Pythéas
Collège
Marseille
 

Compte-rendu de la sortie à l’Alcazar par Yacine Amri

samedi 9 juin 2012, par Rachel Garcia

La sortie s’est déroulée un jeudi après-midi, le 24 janvier 2012. Le transport en commun que nous avons pris était le bus 33. Celui-ci nous a conduit jusqu’au terminus de l’avenue de la Canebière. Nous longions à pied cette longue avenue accompagnés de notre professeur de mathématiques : madame Boissy, de la documentaliste : madame Pascual et de notre professeur de technologie : monsieur Pirerra pour atterrir devant la fameuse, l’unique, l’immense, bibliothèque du premier arrondissement de Marseille de dix-huit mille mètres carrés ; l’Alcazar.

Tout d’abord, nous apercevions un grand mur orange dont les extrémités arrondies me faisaient penser à un pont-levis... Avant de franchir les portes automatiques de la bibliothèque, je voyais cette entrée vitrée sur laquelle sept lettres de couleur dorée sont inscrites : « Alcazar ». Cette entrée majestueuse me faisait penser à un château renfermant la clé du savoir... Dès mon entrée, les yeux rivés au plafond et fixés sur ce monde que contenait cette bibliothèque publique, j’étais étonné de la hauteur colossal de l’Alcazar. Je me sentais tout petit comme un lutin perdu au fin fond de ce labyrinthe de savoir. L’immensité de cette bibliothèque se caractérise par ses infrastructures : des sortes de ponts vitrés, une variété de couleurs ; orange, blanc, noir...et j’en passe encore ainsi que ses trois étages, c’est pourquoi deux ascenseurs également vitrés sont présents.

L’accueil des bibliothécaires fut chaleureux dans la salle du conte qui se trouve au premier étage dans l’espace « jeunesse ». Les dames nous ont confortablement installés sur des chaises avec une classe du collège Édouard Manet celle avec qui nous faisons notre défi lecture. Dans un premier temps, une d’entre elle, nous a expliqué le fonctionnement de l’Alcazar (descriptif des différents niveaux, nombre de pièces,...). Puis elles nous ont même fait un peu d’étymologie sur l’« Alcazar » qui signifie : « château », en arabe.

Dans un second temps, celles-ci nous ont divisés en deux groupes. Un s’est rendu dans une grande bibliothèque (au moins douze fois celle du C.D.I.) de l’espace « jeunesse » où on trouve beaucoup de livres : des magazines, des journaux, des romans : « la Sixième », des bandes dessinées : « Tintin », des documentaires,... Alors que toujours au même étage, l’autre groupe est parti dans l’auditorium se trouvant dans la salle d’exposition de deux cents mètres carrés pour voir un court-métrage. C’est-à-dire des films projetés de courte durée ne dépassant généralement pas plus d’une heure. Ici, des courts-métrages de dix minutes en moyenne nous ont été projetés par la bibliothécaire. Les personnages de dessins-animés ne parlaient pas mais bougeaient et par moment nous entendions des sons, la musique filmique. En d’autres termes, comme la « panthère rose ». En premier lieu, la première projection a duré environ cinq minutes, traitant d’un petit bonhomme de sable qui donne vie à des objets. En second lieu, un autre court-métrage apparut qui ne dura que deux minutes, environ. C’était un petit bonhomme de cire avec un œil comme celui d’un cyclope qui se réveillait. Du côté de son lit, il y avait un mécanisme avec des touches produisant de la musique lorsqu’il appuyait dessus... Ensuite, il ouvrait les volets de sa chambre pour donner à manger aux mouettes. Nous avons terminé par voir une cinquantaine de courts-métrages durant quelques secondes. C’était des personnages de dessins-animés et des personnes qui ont été projetés : « Super-man », « Mickey », « Betty Boop », Mickael Jackson, un prêtre... dansaient, ce qui nous faisait rire. Surtout avec ce dernier dansant du hip-hop en tournant sur sa tête...!!!

Pour finir, j’étais curieux de découvrir cette grande bibliothèque car auparavant, je pensais qu’elle n’admettait que des étudiants et non des jeunes enfants comme nous. Au cours de cette sortie, j’ai appris que lorsqu’on empruntait un livre dans une des huit bibliothèques municipales de la ville, on a la possibilité de le rendre à une des autres bibliothèques car elles travaillent en réseau.
Je sais aussi que tous les mercredis après-midis, des étudiants viennent dans la bibliothèque pour aider des éléves en difficultés dans quelconque matière. Je trouve qu’il est important d’avoir une grande bibliothèque dans une ville pour s’instruire, se cultiver et se divertir davantage.

Amri Yacine 6A.

 
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